Des clés de voitures dans les sacs des collégiens ?

3 février 2019 0 Par VSP

 

Quel famille confierait à ses enfants les clés du monospace pour aller et rentrer du collège ? Aucune. Mais pas de panique, les constructeurs de voitures sans permis ont pensé à vous.

Alors que la plupart des enfants vont et viennent de l’école en bus, les plus « cools » le font en scooter. Mais la dangerosité des deux-roues chez les jeunes n’est plus à démontrer, et c’est pourquoi le véhicule sans permis pourrait bien se faire une place de choix dans le garage familial.
Tout d’abord, qu’est-ce qu’une voiture sans permis ?

Les Véhicules Sans Permis, ou VSP pour les plus adeptes d’entre nous, sont ces petites voitures qui ne nécessitent pas l’obtention d’un permis de conduire. Elles sont de tailles réduites (3 mètres au maximum), sont dotées de moteurs peu puissants et ne dépassent pas les 45 km/h. De plus, et c’est là que se trouve l’innovation, il est désormais possible de les conduire dès l’age de 14 ans.

Les formalités ? Inscrire votre enfant en auto-école à la formation Brevet Sécurité Routière comme vous le feriez pour un cyclomoteur.
Pourquoi préférer une microvoiture à un scooter ?

Même si pour beaucoup, l’image renvoyée par ces voiturettes n’est pas assez flatteuse, elles semblent disposer de certains atouts indéniables. Chaque parent ne connait que trop bien les risques liés à la conduite des mobylettes et autres cyclomoteurs.

Une voiture sans permis est avant tout une voiture :

quatre roues
un chassis
des freins à disques
une coque

La sécurité offerte est donc le point fort de ces véhicules.

De plus, beaucoup diront qu’il est bon de responsabiliser nos jeunes, ils acquerront ainsi une meilleure expérience en matière de conduite et devraient donc devenir de meilleurs conducteurs à l’avenir. Sans compter qu’arriver au collège avec les chaussettes sèches quand il pleut est bien plus agréable.
Ce n’est pas que pour les enfants !

En effet, à l’heure où le permis de conduire, en plus d’être hors de prix pour beaucoup, est de plus en plus difficile et long à obtenir, la voiturette semble s’imposer comme un choix non négligeable.

Et celle-ci devient une pure nécessité quand le précieux papier rose se voit annulé suite à des infractions au code de la route. Grâce à cette petite voiture, chaque personne peut continuer à aller travailler suite à un retrait de permis très handicapant.
Un utilitaire sans permis, c’est possible ?

Dans l’univers de la voiture sans permis, tous les constructeurs rivalisent d’idées plus ingénieuses les unes que les autres.

En effet, en plus de pouvoir choisir des jantes alliages, un système de chauffage indépendant et des vitres électriques, vous pouvez opter pour un utilitaire si vous aimez bricoler ou un cabriolet si vous préférez fréquenter les bords de mer en compagnie de votre moitié.
L’électrique, une idée dans l’air du temps
Voiturette électrique

Voiturette électrique

D’abord à l’essence, les premières voitures sans permis se montraient gourmandes en carburant, puis les petits moteurs diesel ont fait leur apparition. Malgré une consommation très réduite, ils manquent de puissance et sont très bruyants.

C’est pourquoi ces derniers mois, l’accent est mis sur les moteurs électriques. Silencieux, ces moteurs écologiques ne rejettent aucune particule polluante dans l’atmosphère et permettent en moyenne de rouler 70 kilomètres avec une charge, ce qui semble respectable et suffisant en usage urbain.
Commander une voiturette comme on commande une pizza ?

Rien de plus simple de nos jours. Pour une journée, une semaine ou six mois (temps d’un retrait de permis classique), les sites de locations spécialisés s’adaptent au mieux à vos besoins en quelques clics.

En marge de cela se développe un important réseau d’auto-partage qui vous permet, via des applications dédiées, de louer pour un temps très court une voiturette électrique se trouvant près de vous quand vous en avez besoin. Un moyen de rentabiliser cet achat conséquent qui peut dépasser les 10 000 €.